Ces petites merveilles qui nous entourent
Nature en Auvergne et astronomie.
Un petit criquet curieux m'observe sans crainte apparente.
Au bout de quelques minutes de face-à-face, J'approche mon doigt. Bravement il s'engage sur ce terrain inconnu.
A ce moment, je regrette le fossé qui nous sépare. J'aimerais communiquer avec lui.
Il ne semble pas apeuré ni agressif, juste curieux.
Il est 18h30, le soleil nous offre ses derniers rayons dorés.
Un moment magique...
Il me regarde droit dans les yeux, me délivrant son message de paix.
Les meilleurs choses ayant une fin, je le rapproche délicatement de son chardon. Il est resté longtemps au même endroit, immobile.
Puis je suis parti à regret en ayant l'impression de laisser un copain. Bonne chance petit criquet.
Je pense à un "Criquet des pâtures" Chorthippus parallelus mâle. La femelle ayant les élytres plus courtes. ICI
Matériel utilisé: Canon EOS Canon 70D + Sigma 105mm macro 2.8 EX DG OS HSM (pas de flash)

Trouvé sur Wikipédia version anglaise:
La Belle paille (Aspitates gilvaria) est un papillon de la famille Geometridae.
On le trouve en Europe dans la partie orientale de l' écozone paléarctique .
L' envergure est de 25-30 mm. Les adultes sont visibles de Juillet à Août.
Voir les photos Google ici
On peut reconnaitre un mâle à ses larges antennes en forme de plume ou de peigne qui lui servent à repérer les femelles à plusieurs kilomètres à la ronde grâce aux phéromones qu'elles émettent.
Les larves se nourrissent sur diverses plantes herbacées, y compris Potentilla , Thymus , Andromeda polifolia et éventuellement Empetrum nigrum , Rubus chamaemorus et Vaccinium uliginosum .
Un bon week-end à toutes et tous.
Michel
Enfin c'était presque la pleine lune! Mais comme la météo prévoyait des orages pour ce lundi soir 08/09/2014, ce qui s'est révélé exact, j'ai préféré la photographier ce dimanche soir à minuit et 1 minute (lundi matin en fait). Le ciel étant parfaitement dégagé.
Comment jouer les apprentis astronomes bidouilleurs sans télescope.
Cliquez sur les images pour les agrandir pleine page. Et consultez les infobulles au passage de la souris.
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La tablette, reliée par un cable USB sert à cadrer, visualiser la netteté, régler la sensibilité ISO, la vitesse, le diaphragme et déclencher l'APN réglé en mode Manuel. Les vibrations sont ainsi éliminées. L'utilisation des deux compléments optiques annule tout automatisme. Faire le point manuellement n'est pas facile car l'image tremble dès qu'on touche l'objectif. Pour une mise au point confortable, j’éclaircis l'image en poussant les ISO à 3200 puis je l'assombris en réglant à 200 ISO avant de déclencher et éviter une surexposition. |
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MAP automatique et Stabilisation sont désactivés. J'ai tenté d'utiliser mes deux compléments optiques sans être sûr du résultat. Il faut d'abord fixer le Doubleur de focale Kenko sur l'APN puis le multiplicateur de focale Canon Extender EF 1.4x III et enfin, le zoom Canon EF 100-400mm |
Finalement, malgré l'utilisation de 2 multiplicateurs de focale, le résultat n'est pas si mauvais...
Matériel utilisé: APN Canon eos 7D + Objectif Zoom Canon EF 100-400mm f/4.5-6.5L IS USM
+ Doubleur de focale Kenko C-AF 2X TELEPLUS PRO 300
+ Canon Extender EF 1.4X III
+ Trépied Vangard Alt Pro 283CT + Rotule Manfrotto - MH055M88-Q5
+ Tablette Galaxy Tab 10.1 + logiciel Androïd DSLR Controler + câble USB
+ un petit tabouret...
Après l'accouplement, la femelle pond rapidement 200 à 300 œufs dans un cocon blanc camouflé en brun, composé de soies de structures biochimiques différentes, suspendu dans les graminées peu au-dessus du sol. Les œufs hivernent à l'abri du gel.
Les argiopes construisent une toile en biais à l'aide d'un tissu solide et collant excepté au centre de la toile (la place de l'araignée) où le tissu n'est pas collant. La toile est munie d'un stabilimentum, motif blanc de soie plus ou moins en zig-zag qui se trouve sur la toile. Elle attend ainsi jusqu'à ce qu'un insecte saute, tombe ou même vole dedans. Dans ce cas, à l'aide de ses pédipalpes (le toucher) elle repère immédiatement où est l'insecte et va l'attraper.
Les jeunes araignées, après leur première mue, grimpent au sommet d'une brindille et filent un soie le fil de la Vierge qui sert de voile et les emportent dans les airs.(Wikipédia)
Voir un premier article sur ce sujet et au même endroit ici
N'étant pas certain de sa détermination, j'ai consulté l'avis d'un spécialiste sur serpentsdefrance.fr
En fait, il s'agit d'un serpent tout à fait inoffensif la Coronelle lisse ou Couleuvre lisse.
C'est une espèce totalement protégée. Je vais donc aller la relâcher vers son lieu d'origine. Près du village "Le Brugeron" (Puy-de Dôme) avant les Monts du Forez.
Cliquez sur les photos, et sur les liens en vert.
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Ma fille Mélody manipule sans crainte ce bébé. Une fois adulte, il pourra atteindre 70 cm.
Autre documentation ici
Cliquez pour agrandir.
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Coronelle lisse (Pupille ronde) |
vipère (Pupille allongée verticalement) |
Le critère le plus sûr pour faire la différence entre une vipère et une couleuvre reste cependant la forme de la pupille de l’oeil. Chez les vipères la pupille de l’oeil a la forme d’une fente verticale alors que chez les couleuvres la pupille est ronde.
Ce serpent est ovovivipare. C'est à dire que la femelle garde ses œufs dans ses voies génitales jusqu'à l'éclosion des petits.
Ceux-ci, ont donc une plus grande chance de survie.
Cette couleuvre se nourrit à 70% de lézards, orvets... Les jeunes, parfois, de sauterelles et autres insectes.
Cette espèce, mal connue car elle est très discrète, est malheureusement en voie de disparition.
C'est une chance d'avoir pu la photographier.