Plante de petite taille, les feuilles supérieures sont alternes.
Floraison surtout printanière (dès le mois de février), plus rarement en été et en automne.
Fleurs hermaphrodites espacées de 8 à 15 mm, solitaires à l'aisselle des feuilles (parfois en grappe pauciflore) , à l'extrémité de pédoncules axillaires filiformes, ces pédicelles étant un à trois plus longs que les feuilles, à la fin arqués-réfléchis. Calice à quatre sépales ovales ou lancéolés. Corolle gamopétale à quatre pétales bleu clair striés, dépassant le calice à 4 lobes divariqués deux à deux, lancéolés, à peine ciliés. Le pétale inférieur est plus étroit et plus pâle que les autres (souvent blanchâtre), le pétale supérieur, au contraire, est légèrement plus large. Deux étamines. Ovaire à deux carpelles. Style de de 1,5 à 3 mm, filiforme persistant sur le fruit, rose, aussi long ou plus long que les étamines. Pollinisation : entomogame ou autogame
La classification classique place les véroniques dans l'ordre des Scrophulariales et dans la famille des Scrophulariacées ; la classification APG II les situe dans l'ordre des Lamiales et dans la famille des Plantaginacées.
La plante doit son nom à sainte Véronique, qui aurait recueilli un linge portant les traits du Christ et aurait, grâce à ce linge, guéri l'empereur Tibère de la lèpre. Or, la véronique officinale (Veronica officinalis) était utilisée autrefois en application sur les plaies des lépreux (d'où son nom familier d'herbe-aux-ladres). Pierre Fournier rapporte dans Les quatre flores de France que la fleur des véroniques était comparée au Moyen Âge à l'empreinte du Christ (verum icon, « vraie image ») car elle dessinait un visage rudimentaire avec les 2 anthères figurant les yeux.(Wikipédia)
Les macro-photos sont faites en studio au Canon 5D Mark III avec objectif MP-E 65mm en "focus stacking" sur fond vert puis incrustées en post-traitement par la méthode du "Chroma Key" dans un fond extérieur réalisé au Canon 7D objectif Canon 24-70 f/2.8




