|
|
||
|
|
||
|
Support de flash avec double bras flexible double pied pour macrophotographie |
Cliquez sur les légendes pour plus d'informations
Nature en Auvergne et astronomie.
|
|
||
|
|
||
|
Support de flash avec double bras flexible double pied pour macrophotographie |
Cliquez sur les légendes pour plus d'informations
J'installe le matériel...
Cliquez sur les images pour les agrandir.
|
Le maestro se met en place... |
Il sort son crin-crin |
|
La belle semble intéressée. |
Elle avance en direction de ce chant irrésistible. |
|
_Salut beau gosse! C'est toi qui joue si bien? |
_Je peux voir ton instrument de plus près? |
_Oh oui! Joue moi encore la sérénade! _Je ne peux pas tu me bloques les ailes!
J'avais fait ce petit film à l'époque où j'étais encore sur Blogzoom...
Chez les grillons il n'y a pas d'accouplement, du moins au sens strict du terme. La fécondation se fait en effet par l'intermédiaire d'un spermatophore, déposé par le mâle à la base de la tarière de la femelle, ou à la toute proximité de sa partenaire. Le cas échéant la minuscule offrande, sorte de petite vésicule ovoïde contenant les gamètes mâles (autrement dit les spermatozoïdes), est alors captée par la femelle à l'aide de ses valves génitales. (Doc)
A suivre...
Un mois plus tard, j'ai la joie de voir un beau mâle achever sa mutation. Sous le regard admiratif de la femelle.
Adam et Eve sur une ile déserte...
Puis elle lui tourna le dos faisant sa coquette...
En voici quelques gros plans:
Cliquez sur les photos pour les agrandir.
|
Les longues antennes, |
leur servent à capter les odeurs. |
|
On peut remarquer ce petit ovale blanchâtre sur sa patte |
C'est une de ses oreilles "Orifice tympanique" |
|
Détail des ailes |
L'oviscapte ou ovopositeur. |
Adam et Eve vont-ils se plaire?
Réponse au cours du prochain épisode...
Je fis l’acquisition d'un petit aquarium que j'aménageai et recouvris d'un couvercle grillagé.
|
Quelques miettes de pain dans une capsule de bière.
|
J'essayai un feuille de salade
|
|
Une documentation sur l'élevage des grillons me fit choisir... |
Un aliment complet pour poisson rouge. Ils en raffolent! |
Ils se sont vite accoutumés à leur nouvel environnement.
Prochain épisode: Ils deviennent adultes. Je découvre avec joie que mes pensionnaires sont un mâle et une femelle.
A suivre...
|
Les Pieridae (Piéridés) forment une famille de papillons diurnes qui comprend environ 1 200 espèces dans le monde dont environ 40 vivent en Europe et 24 en France. |
|
|
|
|
Plusieurs insectes parasitoïdes s'attaquent aux chenilles de piérides, se développant dans le corps de la chenille elle-même ou (pour d'autres parasites, minuscules guêpes noires par exemple) dans la chrysalide elle-même.
Les œufs sont cannelés le plus souvent en forme de quille, les chenilles sont vertes et leurs plantes hôtes sont des Brassicaceae pour les piérides, Fabaceae pour les Colias.
Les imagos sont pour la plupart blancs ou jaunes avec un certain dimorphisme sexuel, leurs trois paires de pattes sont bien développées et au repos, les ailes sont repliées, l'abdomen est caché.(Wikipédia)
Canon EOS 70D et Objectif Tamron SP AF 90mm f/2.8 Di Macro 1:1 (Sans flash, ni retouche ni recadrage)
40-50 mm. Ressemble à la Piéride du chou, mais plus petit, avec bordure apicale des ailes antérieures moins étendue. Mâle pourvu d’un petit point discal noir, Revers jaunâtre dans les deux sexes. Habitat : Jardins et cultures maraîchères. De loin le Rhopalocère le plus commun. Biologie : 4 générations. Œufs verdâtre pâle, déposés isolément. Plantes hôtes : Crucifères : Chou potager, Colza, Moutarde des champs, Ravenelle, Alliaire officinale, en outre : Réséda jaune, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Vol : Avril à Octobre
|
Le Paon-du-jour, Aglais io, est un insecte lépidoptère de la famille des Nymphalidae, de la sous-famille des Nymphalinae, de la tribu des Nymphalini, du genre Aglais. (on dit aussi Nymphalis io, Vanessa io ou Inachis io).
|
Contrairement à bon nombre de lépidoptères, il ne présente pas de variations géographiques ou saisonnières, d'où une remarquable stabilité morphologique sur l'ensemble de son aire.
|
|
Le Paon-du-jour adulte (imago) est de taille moyenne (entre 5 et 6 cm du bout d'une aile à l'autre). Il est aisément identifiable par ses ocelles (œil) vifs sur un fond vermeil qui rappellent ceux des plumes de paon (d'où son nom vernaculaire). |
Le revers brun de ses ailes lui permet de se glisser au sein des feuilles mortes sans qu'il soit visible
|
Les chenilles se rencontrent de mai à septembre en colonies groupées sur des massifs d'orties sur lesquelles elles se nourrissent.
|
Les chenilles sont très variables suivant leurs différents stades. Tout juste nées, elles n'excèdent pas 3 mm. Leur grosse tête noire et luisante est disproportionnée par rapport à leur petit corps blanc-verdâtre. |
Petit à petit, les proportions s'équilibrent et leur coloration vire au vert/brun. Enfin, elles acquièrent leur morphe définitive à savoir une robe noire brillante ornée de rangées de soies épineuses agrémentées de séries de points blancs sur chaque segment. |
|
À ce stade, elles atteignent à peine le centimètre mais au bout de 4 semaines d'une voracité effrénée, elles pourront dépasser les 4 cm de long. Malgré leur aspect de « barbelé », elles sont d'une totale innocuité (non urticantes et non vulnérantes). |
À terme, la chenille, jusqu'alors grégaire et vorace, cesse de s'alimenter et part en errance à la recherche d'un endroit pour pratiquer la nymphose.
|
|
Les ocelles sont exposés rapidement lorsque le papillon est troublé par un prédateur tel qu'un oiseau. Cette démonstration brutale de l'éclat de ses ailes, accompagnée par l'effleurement des ailes ouvertes (qui crée un bruit de sifflement), effraie et repousse l'importun. |
En effet, certains pensent que les ailes ouvertes évoquent mimétiquement un regard de chat, ce qui peut surprendre ou décourager le prédateur, assez longtemps pour que le Paon-du-jour puisse prendre la fuite. |
Le Paon du jour apprécie les parties découvertes ensoleillées des bois, berges boisées, prairies humides, jachères, terrains vagues, vallons abrités buissonneux, jusqu'à 2 500 m d'altitude. Les adultes hivernent dans des lieux sombres et frais, tels que des arbres creux, des végétations denses, tas de bûches, crevasses de rochers, granges, greniers...(Wikipédia)
Le Paon du jour cherche un abri pour l'hiver: ICI
|
Ci-dessus, exposition vers les arbres
Eposition vers le ciel, zoom x1 |
Zoom optique maxi x30 à main levée. (Sans trépied) |
La stabilisation est excellente. Cliquez sur les images pour agrandir.
Essai du mode panoramique (Balayage horizontal du paysage de gauche à droite à main levée et sans retouche)
Les images sont sombres car prises à 21h30.
Essai de prise de vue en Wifi sur trépied. Distance de 3m50 entre le TZ60 et la mangeoire.
Et pour quelques graines de plus...
Toutes les photos de ce blog sont réduites à 1800px dans leur plus grande largeur. Donc dégradées.
Cliquez sur les images pour agrandir
|
|
|
La prise de vue se fait à partir d'une tablette ou d'un Smartphone communiquant en WiFi avec le DMC-TZ60
avec l'application gratuite Androïd "Image App"
Pratique aussi pour se prendre soi-même dans un groupe sans utiliser le retardateur.
Ici ma tablette Samsung Galaxy tab 10.1
On peut (presque) tout piloter à distance (Zoom, mise au point, prise de vue ou filmer)
Malheureusement j'ai trouvé un bug de taille qui j'espère sera corrigé rapidement: En mode S (Priorité à la vitesse) on peut régler la vitesse à partir de la tablette sans problème. Par contre en mode A (Priorité au diaphragme) on NE PEUT PAS régler le diaphragme à distance! Le logiciel plante!
Voir ICI des explications claires sur les modes de prise de vue.
Le réglage de la sensibilité et la balance des blancs à distance ne fonctionnent pas, mais ça c'est annoncé dans la notice du logiciel de prise de vue à distance installé (Image App) Systèmes d’exploitation compatibles
Android 2.3.3 à 4.3 sur la tablette ou le smartphone. (A régler donc, avant la séance, sur l'appareil) C'est bien ennuyeux quand même!.. Mais tout ça ne concerne que les amateurs éclairés. Dans la majorité des cas, on pourra travailler en mode S ou mode Programme.
Par contre, il faut prévoir une tête motorisée pour orienter l'appareil.
Ici la MotionCam MPH100 (Connection par fil)
Un petit essai de vidéo pour voir...
Un essai du zoom.
|
De chez moi la maison d'en face zoom x1
|
Zoom x30 (J'ai flouté le nom par discrétion)
|
|
Ici un lézard à 1m50 environs |
Il me guette du coin de l’œil |
J'ai voulu essayer la fonction macro vous pensez bien! (Un peu décevant, c'est plutôt de la proxy)
On peut s'approcher à 3cm.
Cliquez pour agrandir les images
|
|
|
|
|
|
Et pour finir une vue de la lune x30 (Recadrée pour l'agrandir)
Les photos en mode jpg sont trop "lissées" et manquent donc un peu de détail. Mais sont suffisantes pour un affichage vidéo.
Heureusement, on peut utiliser la fonction RAW (brut) qui garde tous les détails mais qui demandera un travail de conversion sur ordinateur. Pour imprimer les photos en format poster par exemple.
Parfait en complément d'un matériel plus performant et plus lourd.
Il possède aussi un capteur GPS qui notera la position géographique de vos clichés.
Un petit viseur numérique pour remplacer la visée par l'écran parfois assombri par le soleil.
Une aide à la mise au point Focus Peaking
Combien coûte ce petit bijou? Voir ICI
|
Sorti de sa chrysalide en juillet, le citron passe le début de l'été à butiner. Pendant les grandes chaleurs, il se repose. En automne,il refait le plein d'énergie. Arrivé en hiver, il devra faire face aux gelées en sécretant un antigel cellulaire comparable à celui des voitures. Au printemps suivant, le "butinage" sera moins important que le "lutinage" Car il faut penser à la reproduction! Sa descendance assurée, il pourra s'éteindre après une année de vie. |
Cliquez sur les petites images pour agrandir. |
|
Ce beau lépidoptère, jaune citron, échappe à ses prédateurs grace à sa ressemblance à une feuille. Il profite de la vie pendant 1 an. Butinant jusqu'à 2000 mètres d'altitude. |
Le Citron (Gonepteryx rhamni) est un insecte lépidoptère de la famille des Pieridae, de la sous-famille des Coliadinae et du genre Gonepteryx. |
|
Le Citron hiverne à l'automne puis vole à nouveau dès les premiers jours de soleil. C'est l'un des papillons à la plus grande longévité à l'état d'imago. |
Le Citron a une envergure variable, de 25 à 55 mm (le plus souvent 40 à 45), des ailes découpées en forme de feuille, jaune citron chez le mâle, jaune clair tirant sur le verdâtre chez la femelle. Un point discoïdal brun marque chaque aile sur le revers, alors que c'est un petit point rouge sur le recto. Si on les dérange ou les capture, ils tombent dans un état cataleptique de mort apparente.
|
On le voit dès le début du printemps, voltigeant partout où croissent les plantes (bourdaine, nerprun) dont se nourrissent les chenilles. Une seconde émergence, partielle, peut être observée en août et en septembre, surtout en Afrique du Nord et dans le sud de l'Europe. (Wikipédia)
Cet article est une synthèses d'anciennes parutions de ce papillon sur mon ancien Blog.
|
|
|
Cliquez sur les images pour agrandir.
Le papillon Robert-le-diable est aussi appelé Gamma ou C-blanc. Il se nomme C-Falter en Allemand, Comma en anglais, Rusałka ceik en polonais
Polygonia c-album a été nommé par Carl von Linné en 1758. Son nom scientifique fait allusion à la marque blanche en forme de « C » au revers des ailes postérieures.
Le Robert-le-Diable a des ailes très découpées. Le dessus des ailes présente sur un fond orange vif, des marques brunes et des taches claires en bordure. Le revers est marbré de brun. Replié, le papillon ressemble à une feuille morte. Le dimorphisme sexuel est léger, le mâle a une envergure de 22 à 24 mm et la femelle de 25 à 26 mm.
Cette espèce produit deux générations par an, la première, à partir de fin mai, plus pâle que celle que l'on rencontre à partir de juillet, en automne et au printemps après hivernage. Voir la chenille (Wikipédia)
Le Cuivré commun ou Bronzé (Lycaena phlaeas) est un insecte lépidoptère de la famille des Lycaenidae de la sous-famille des Lycaeninae et du genre Lycaena. Cuivré ou encore faux-cuivré sont des noms vernaculaires ambigus en français, pouvant désigner plusieurs espèces différentes de petits papillons à nuances cuivrées ou orangées parmi les Lycaenidae, dans la sous-famille des Lycaeninae pour les cuivrés et dans la sous-famille des Theclinae pour les faux-cuivrés. Ils sont parfois appelés aussi « argus » ou autre.
Ils sont nommés ainsi à cause de leurs reflets qui rappellent la couleur du cuivre, un brun-rouge métallisé alors que les « azurés » ont des nuances plus bleutées.(Wikipédia)
Au sujet de la fleur:
Le genre Aster (mot grec signifiant « étoile », à cause de la forme de l'inflorescence florale) est très important par le nombre d'espèces (environ 600) et de variétés. Cette plante fait partie de la grande famille des vivaces à floraison automnale. En général,les asters sont des plantes rustiques et facile à cultiver.(Wikipédia)